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"20 meters of love in Montmartre", short film. Follow us this summer !
Écrit par Pierre Gaffie   
02-07-2015

"20 meters of love in Montmartre" is a 5' film who shows 4 women unknown to each other. Soon, they will find a secret connection between them, through their hearts and through their arts...

The film has just been screened at the "F3" festival (Frederick, Maryland), will be part of the "Small Wonders" exhibition in Hamtramck (Michigan) on the 11st of July, then at the "Cinema Povero" festival in Ispra (Italy) on the 18th. Time to make a (brief) pause, and the film will join the wonderful "Middlecoast Festival" in Bloomington (Indiana) on the 18th of August...

Don't miss it...

The first american presentation of the film took place at the Trenton Film Festival a few months ago, so we thought it'd be a good idea to reveal the presentation text written by the director for that occasion...

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What inspired you to become a filmmaker?

When I was 20, I entered University while hosting a radio program in Toulouse, South of France. Soon, I realized that radio was a tool to communicate with people with whom I could be shy in real life. Then I discovered cinema, which was a step up, above radio, in terms of communicating. By making images, I could connect with the external world and share my dreams (woken or not...), my optimism and my way of seing life...

 What made you decide to make this film ?

I'm fascinated by big cities (Paris, where I live, among others) where, if you forget the boiling mood, you can watch, notice, people who follow their own path, almost silently. In a way, you can get more "lost" or alone in a megalopolis than in a village. I thought it could be interesting to show 4 women, unknown to each other, in a "sacred" (and very touristic...) place like the "Sacré Cœur  in Montmartre... I imagined those 4 women secretly connected, and find a clue, a bond that link them... In the film, it's their visages, their faces, but also their art : drawing, filming, photographing...

 What do you hope audiences hope to gain from watching your film?

I don't know how audiences will react to a 4 minutes without a word :) Even if the success of "The Artist" (in 2012) showed it was not impossible :) What I'd really enjoy is that even men could relate to these 4 women. That they could understand the inner feeling of the characters. In "Love and other drugs" (by Edward Zwick), a bitter/sweet comedy that I like a lot, I'm stunned by a moment where Anne Hathaway's character says to Jake Gyllenhal's : "Who are you after all ?". And he doesn't answer and we go directly to the next sequence... Amazing... In "20 meters of love in Montmartre", nothing is said, but in some tiny little things (a hand, a smile, a silhouette on top of the stairs), you can experiment both beauty and melancoly... That's what I hope Trenton's audience will feel too...

Do you have an future projects that you are working on? If so what are they?
Yes, many. First, I'm currently re-editing my previous film ("The Dolphin skin city") which has traveled well (Australia, Nevada, Europe) but that we'd like (with my producer) show a little more. It's the story of an architect obsessed with a project where cities' walls and buildings will be curved and less rigid. On the very same day, he attends a congress to speak about that, and he meets a florist who changes his life... It's "big world" versus "personal world"...

Then I should start to write a long feature film with a simple plot : a random encounter between a man and a woman on a highway... 

 
Conférences cinéma au "Mastaba", La Garenne-Colombes
Écrit par Pierre Gaffie   
13-04-2015

Demain 15 Avril, aura lieu la dernière des conférences de la saison 2014-2015 consacrées au cinéma. De 19h30 à 21h, j'aborderai le thème fascinant des fins de films, une "discipline" qui fait justement preuve de beaucoup d'indisciplibe? Mathew Modine, l'acteur de Full Metal Jacket, a raconté dans son livre de souvenirs, comment Kubrick himself allait de caravane en caravane (le lieu de repos des acteurs) pour leur dire "-Vous savez, je ne sais foutrement pas comment on va finir ce film !". Selon moi, plus un film est profond et plus il est large. Ce qui fait que plusieurs sont possibles, même si 1 souvent s'avère la bonne.

Et puis, les temps ont changé. Des films comme "Usual suspects", "Inception" ou "Le 6ème sens" ont rendu valable la prophétie de Godard : "Un film c'est un début, un milieu, une fin, mais pas forcement dans cet ordre !"

Sans oublier les pressions juridiques et l'autocensure. Aujourd'hui, qui peut garantir que le film qu'il fait ne deviendra pas un jeu ou une série télé ? Et quand Olivier Assayas a fait "Carlos", Cannes l'a refusé, le film n'est jamais sorti ailleurs que sur un écran de télé. Avec changement de fin obligatoire... Je crois à la perplexité face à une oeuvre d'art, mais je pense qu'elle marche mieux quand on est seul que dans une salle. Etant un spectacle assez cher, les gens en veulent pour leur argent et aiment les fins simples ou en tous cas qui les confortent. Or, la grandeur d'une oeuvre est aussi le stock de doutes qu'elle véhicule, et la fin en est un étalon idéal. Le monteur de Christopher Nolan parle d'un film monté comme un jeu d'échec. Or, un jeu d'échecs est une expérience individuelle, pas collective...

La fin d'une oeuvre est aussi un peu la fin de son auteur. Marcel Proust ne s'est-il pas éffondré devant sa dame d'intérieur en lui disant "-C'est fini !". Il venait de finir "La recherche du temps perdu" et est mort... 10 jours après...

Dans cette conférence, nous parlerons de "Subway", "Breaking the waves", "La vie rêvée des anges", "Birdy", "Polisse" et tant d'autres.

Venez nombreux au "Mastaba" (lieu sublime) rue Rhin et Danibe à La Garenne-Colombes. Entrée libre à partir de 19h30...

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20 Meters of love in Montmartre : selection at MULTIVERSE Film Festival (New York)
Écrit par Pierre Gaffie   
02-02-2015

Si vous passez à New York au festival "Multiverse" venez jeter un coup d'oeil à "20 mètres d'amour à Montmartre" qui y est sélectionné fin Février.

Paris vaut bien New York, et la solitude dans l'une équivaut sans doute à l'anonymat de l'autre...Les 4 femmes du court-métrage attendent à Montmartre qu'un lien secret même fragile apparaisse entre elles. Il arrivera, il arrive toujours quand on fait attention à sa prochaine...

Ce film de Pierre GAFFIÉ connaîtra à New York sa 5 ème sélection aux USA, comme qui un petit périmètre de 20 mètres peut s'etendre dans le géant...

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www.multiversefilmfestival.com/

 
"2O mètres d'amour à Montmartre" (20 meters of love in Montmartre" sélectionné en Irlande.
Écrit par Pierre Gaffie   
02-04-2014

Le court-métrage "2O mètres d'amour à Montmartre" (20 meters of love in Montmartre) sera projeté au festival "Lit Film" de Limerick en Irlande, du 9 au 12 Avril prochain. Je serai présent au festival.

Le film est une réflexion sur la beauté, la solitude et le rapprochement à travers l'art et la beauté.

Avec une splendide musique de Nino KORTA, il crée une ronde dans un lieu habituellement rempli de touristes mais ici décor simple de quatre personnes à la recherche de l'autre...

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"L'homme aux bras d'or" projeté le 14 Novembre à la soirée "Disturb" (Paris)
Écrit par Pierre Gaffie   
24-10-2013

Les excellentes projections "Disturb" ont sélectionné mon film "L'homme aux bras d'or" pour rejoindre leur programmation. Cela aura lieu le Jeudi 14 Novembre, et j'y serai...

Le film (qui n'a rien à voir avec celui d'Otto Preminger) raconte l'ascension phénoménale d'un ancien prof d'université devenu chauffeur de salles pour Michell Drucker.  Malheureusement, une fracture du bras lors d'un match de football remet sa carrière en question. Second degré permanent, mais féroce, ce film était un peu l'exutoire de mes années Canal...Venez nombreux le 14 saluer l'interprétation extraordinaire de Luc Gentil, dans le rôle de ce chauffeur de salles touchant et pathétique.

https://fr-fr.facebook.com/pages/SOIREES-DISTURB/201119549937561

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Sophie Hunger : en concert à Paris
Écrit par Pierre Gaffie   
22-05-2013

Rarement aurai-je autant anticipé un concert que celui de Sophie Hunger, fin Janvier à La Cigale, et rarement impression aura été si mitigée. Tout était à sa place, la voix, les formidables chansons... Et pourtant quelque chose n'allait pas : au bout d'une heure dix, on en était déjà aux rappels ! Tout va trop vite dans certains concerts. Le public, n'y contribue pas. En fimant en permanence, en tweetant, en buvant, il dédouble un spectacle et fait sentir qu'au bout d'une heure 30, il faut passer à autre chose. Le temps, nos perceptions, tout est là... Dommage pour Sophie Hunger que j'aurais aimé voir, être moins "efficace"...

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Corruption dans le foot : les prémices... "Comme un lion"
Écrit par Pierre Gaffie   
06-02-2013

Quand Mytri, aidée par l'argent de sa grand-mère Africaine, débarque en France, alléché par un contrat de footballeur, il est berné. Berné par un intermédiaire véreux, qui l'abandonne sur un terrain, sans scrupule. Mytri dormira, comme un SDF, dans le stade. Dans son village Africain, sa grand-mère, abusée par l'homme occidental et les mercenaires du football, mourra.

Mytri remonte la pente. Il travaille dans un restaurant mais ne rêve que de foot. Un encadrant le prévient : "Y'a moins de 2000 footballeurs professionnels en France ! Mytri n'aime pas la ville : "Les gens sont moches, les vieux sont moches, les femmes sont dégeulasses !"

Il trouvera refuge près de Sochaux, avec un entraîneur sympa mais alccolo, ex vedette. Le club est géré par son beau-frère, qui tient un "Super U". Tension : "C'est parce que Super U a le pognon qu'il doit décider qui je fais jouer !!!"

En classe, les élèves écoutent "Mon p'tit loup" de Pierre Perret. Il est question dans la chanson de "La terre d'Amsterdam" et de Van Gogh. La maîtresse demande aux gamins s'ils connaissent un tableau de Van Gogh. Réponse d'une gamine : "La Joconde..."

Mytri, même mineur, est un chaud lapin. Saucé par Fatou, une femme sympa qui le laisse téléphoner, il lui demande "-Je peux dormir chez toi ?". Réponse de FAtou : "Non, mon mari est fatigué..." Mytri : "Je peux le remplacer !". FAtou : "Petit coquin..."

Bon pied, bon oeil, Mytri intègre le centre de formation Charles Peugeot. Il est intéressant de noter que c'est l'épouse de l'entraîneur qui "sauve" Mytri. Le fait que le film ait été co-écrit par deux scénaristes femmes expliquent ça...

Le film se déplace à l'usine : "Ici, on mange, on dort er on crève Peugeot"... L'entraîneur nous montre l'automatisation des voitures. A comparer avec celle des footballeurs ?

C'est lui, l'entraîneur, qui aura le dernier mot : "Au football, c'est pas le talent qui fait la différence...". Bien vu...

L'épilogue a lieu quatre ans plus tard quand Mytri est evenu professionnel, probablement en Ligue 1. C'est le stade Bonal, à Sochaux. Il sort du vestiaire, de dos. Cut de fin. Il y est arrivé...

"Comme un lion" de Samuel Collardey, avec Mytri Attal, Marc Barbé (l'entraîneur), Anne Coesens et Marc Berman

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"Argo", insipide et raccoleur...
Écrit par Pierre Gaffie   
01-02-2013

Dans "Argo" de Ben Affleck, un détail est intéressant : le générique de début (le logo Warner Bros) est non seulement vintage (ils ont repris le fond rouge que l'on voit notamment dans "Orange Mécanique"), mais en plus ils ont fabriqué des fausses rayures de pellicule, un peu comme les groupes de rocks actuels qui mettent des rayures de vinyl sur leur CD. Au début, je me suis retourné vers le projecteur, pensant à une copie 35mm, mais non c'est un truquage. Le vintage nous perdra.

Hormis cela, "Argo" n'a pas plus de rythme qu'un téléfilm vieillot, et surtout n'a pas de fond. Je pense même que, comme l'horrible True Lies de James Cameron, il est dangereux... Un détail malgré tout a attiré mon attention. Quand l'opération de sauvetage est quasiment annulée par la CIA, le personnage de Tony Mendez prend une bouteille de whisky et passe une nuit blanche. Au petit matin, imbibé, il décide d'aller contre sa hiérarchie et décide de maintenir l'opération. Si on regarde attentivement la séquence, il est clair que c'est l'alcool qui le libère. "In vino veritas" comme on dit. Aujourd'hui en 2013, il surferait sur son Ipad,  ou snifferait un rail de coke...  Et les otages ne seraient peut-être pas libérés. 

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Extraits de RENOIR de Gilles Bourdos
Écrit par Pierre Gaffie   
26-12-2012

Quelques paroles du peintre pendant le film :

"Toute ma vie, je me suis embarassé de complications. Aujourd'hui, je simplifie. Ce qui doit commander le dessin, c'est la couleur..."

"Chez les Renoir, on se refuse à broyer du noir !"

"Les femmes, que ce soit une putain ou une reine, tu leur dois le même respect".

-"La chair, il n'y a que ça..."

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"L'homme aux bras d'or" projeté au festival Groland les 18 et 23 Septembre...
Écrit par Pierre Gaffie   
12-09-2012

Les dates de projection de "L'homme aux bras d'or" sont connues : Mardi 18 Septembre et Dimanche 23 Septembre à l'Utopia Toulouse, dans le cadre du festival Groland du cinéma. Le film de 9', avec Luc Gentil et Mathttp://www.toulouseinfos.fr/index.php/dossiers/breves/5773-9-films-en-competition-pour-le-l-1er-festival-international-du-film-grolandais-de-toulouse-r.htmlhilde Wambergue, satire de la télévision, sera montré avant le film "L’Air de rien" de Grégory Magne et Stéphane Viard...

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"L'homme aux bras d'or" au festival Groland du cinéma
Écrit par Pierre Gaffie   
27-08-2012

""L'homme aux bras d'or", tragédie comique avec Luc Gentil et Mathilde Wambergue, sera projeté lors du festival du cinéma Grolandais, à Toulouse, au cinéma Utopia : le 18 Septembre à 19h30 et le 23 à 14h10. 

J'avais réalisé ce film il y a quelques années pour me moquer des chauffeurs de salles et surtout du système qui fait des spectateurs d'émissions télé des cobayes incroyables. Dans toutes les émissions (ou presque...), les bimbos (savemment agencées derrière les animateurs les plus ennuyeux, pour ne pas que le téléspectateur ne zappe...) mais plus largement, tout le public est amené à faire un tonnerre d'applaudissement à des invités qu'il ne connaît parfois ni d'Eve ni d'Adam...

Dans le rôle titre, on retrouve Luc Gentil, alias Jean-Marc Faillant, l'un des dix plus grands chefs-applaudisseurs d'Europe et le chauffeur de salles attitré de Michel Drucker (à qui nous avions demandéé l'autorisation...). Courtisé par la chaîne Italienne "La Raï" (qui tente de résister contre les chefs-applaudisseurs de Berlusconi), JM Faillant a le vent en poupe, et ne regrette pas d'avoir quitté son métier d'enseignant. (rires). Malheureusement, une fracture du bras l'amène à être indisponible des plateaux télés pour de longs mois. Il reçoit donc une équipe de journalistes pour parler de sa carrière.

Je m'étais beaucoup amusé à écrire ce scénario (les dialogues notamment), et j'avais découvert par hasard Luc Gentil dans "Delphine 1, Yvan 0" de Dominique Farrugia. Luc est génial dans "L'homme aux bras d'or", et j'espère que le public d'Utopia saura rendre hommage à son... jeu de bras !

http://www.cinemas-utopia.org/toulouse/index.php?id=239&mode=cycle

 
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