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Pensées, reflexions, nouvelles et autre...



Rencontre avec Sophie Dulac dans "Obliques". Meet Sophie Dulac, creator of the "Champs Elysées FF"
19-06-2015

Dans "Obliques" de Juin, je reçois Sophie DULAC, productrice et distributrice émérite... Sa venue sur le plateau de l'émission coïncide bien sûr avec le "Champs Elysées Film Festival" qu'elle a initié...

En 2012, j'avais vu un excellent film américain : "Not waving, drowning" de Devin WAITT. Une révélation qui permettait de voir comment nous ne voyons que la face émergée de l'iceberg cinéma (le film n'est jamais sorti en France).

Avec Sophie Dulac, nous n'avons pas fait de promo, mais un voyage à travers ses activités et sa cinéphilie : "Le jardin des Finzi-Contini", "La femme au portrait", "On achève bien les chevaux", entre autres.

Quelques anecdotes sur le festival égrènent une conversation passionnante conclue par le questionnaire rituel où Sophie Dulac, personne à la fois attachante et directe, nous apprend que la personnalité historique qu'elle aimerait ressusciter serait... Louis 16

"Obliques" est disponible en podcast à cette adresse :

http://www.frequenceprotestante.com/index.php?id=51&user_radio_pi1[animator]=8

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The dolphin skin city (Stadt aus delphinhaut) in Karlsruhe.
29-05-2015

Here is a text to accompany the presentation (screening) of "The dolphin skin city" at the "300 minutes film festival" in Karlsruhe (18 May 2015)


Ich habe diesen Film "the dolphin skin city" gemacht, weil ich glaube, dass
Architekten irgendwie die neue Generation der Rock Stars sind. Wie Rock
Stars können sie uns traumen lassen, wenn sie inspieriert sind. Aber sie
können uns auch zum Weinen bringen, wenn sie furchtbare Gebäude oder
schlimme, dumme Liebeslieder kreieren.

Diesen Gegensatz zwischen privatem und Arbeits-Leben wollte ich zeigen.

In dem Film arbeitet der Architekt an Städten der Zukunft, er hat Kollegen
in der ganzen Welt, aber in Wirklichkeit ist er sehr allein.
Und obwohl er davon träumt, wundervolle Städte zu entwerfen - inspiriert von
Delphinen - freien Tieren, sieht sein eigenes Leben eher aus, wie ein
Goldfisch in seinem kleinen Becken...

Als er Claire, die Floristin, trifft, trifft er sein gegensätzliches
Spiegelbild. Sie träumt nicht, sie hat ein einfaches Leben und vielleicht
bereut sie das auch schon. Aber sie sieht das Leben realistischer. Zwischen
den beiden funkt es, denn Gegensätze ziehen sich an... Er immer in der
Zukunft und sie im Hier und Jetzt. Er ist leidenschaftlich und sie klar.

Auf Film Festivals habe ich immer wieder bemerkt, wie verschieden die
Zuschauer das Ende der Geschichte und die Zukunft dieser beiden Charakteren
interpretieren. Also bitte zögern Sie nicht und sagen Sie mir Ihre eigene
Meinung dazu, denn ich kann sie vielleicht in meinem privaten oder
Arbeits-Leben gebrauchen.

Vielen Dank.

Pierre GAFFIÉ

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"La ville aux murs dauphins" sélectionné pour le 300 ème anniversaire de la ville de Karlsruhe...
03-05-2015

A l'occasion de son 300ème anniversaire, la ville de Karlsruhe en Allemagne a créé une programmation cinéma, et je suis heureux qu'ils aient choisi "La ville aux murs dauphins", que j'accompagnerai... Dates : du 16 au 19 Mai... "La ville aux murs dauphins", écrit et réalisé par Pierre Gaffié, éclairé par Hervé Lodé, est un mélange d''amour de l'architecture et d'architecture de l'amour... Le film est dédié au musicien Peter Gabriel...

"The dolphin skin city", short film, has been commisionned to be part of the "300 minutes film festival" based in Karlsruhe (Germany) and settled to honour the 300th anniversary of the town...

The dolphin skin city is a variation on love of architecture mixed with architecture of love. Written by Pierre Gaffié, lit by Hervé Lodé. The film is dedicated to Peter Gabriel...

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Hommage à René Féret : son film "Comme une étoile dans la nuit". Rediffusion dans "Obliques"...
03-05-2015

Ce Samedi 2 Mai, Fréquence Protestante rediffuse l'entretien avec Réné Féret, qui était venu dans "Obliques" (émission mensuelle de cinéma) parler de son film "Comme une étoile dans la nuit". Peu d'artistes se déplacent hors promo (le film était sorti plusieurs années), mais Réné Féret l'avait fait ce jour là car ce film, en plus de sa beauté, était lié à un drame personnel vécu par sa belle fille. Lors de sa venue au studio de "Fréquence", Réné Féret était venu avec une "surprise" : Salomé Stévenin, l'actrice principale du film, qu'il avait croisée dans le métro. Etonnante coïncidence de vie pour un film sur la mort. Salomé Stévenin était très partante pour faire l'émission au pied levé avec son réalisateur, mais j'étais assez réticent. Et ce car je voulais VRAIMENT aller dans le vif du sujet de la REALISATION du film. Et j'avais tant de questions à poser à R.Féret. J'ai proposé à Salomé Stévenin de revenir pour une émission entièrement consacrée à son travail d'actrice (très talentueuse), nous avons envisagé, prévu plusieurs rendez-vous, mais cela n'a jamais pu se faire.

En un sens, j'ai donc un regret. Mais dans l'autre, il est probable qu'il s'agit d'une des meilleures "Obliques" depuis que l'émission existe. La preuve, René Féret, a dit quelque chose d'étonnant : il avait coupé les quinze premières minutes du film, des séquences explicatives qui décrivaient la rencontre du couple Anne et Marc (formidable Nicolas Giraud). Les explications ont fait place à une sexplication puisque le film démarre sur Anne et Marc, nus, s'apprêtant à faire l'amour, sans doute pour la première fois. Tels Adam et Eve. En supprimant ces 15 minutes, Féret donnait un côté "Pialat' à son film... Mais tout le reste est du pur Féret...

L'émission est à ré-écouter à cette adresse :

www.frequenceprotestante.com/index.php?id=51&user_radio_pi1%5Banimator%5D=8 

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Réservation Pierre GAGNAIRE
29-04-2015

Qui est Pierre Gagnaire ? Ma réponse a varié en 20 ans... En 1991, j'étais dans son restaurant de St Etienne, lors d'un voyage de presse autour d'un film de Daniel Benoin... Ce jour-là, Pierre Gagnaire a constaté que le pigeon (...) qu'il avait proposé à la tablée ne faisait pas l'unanimité... Il eut l'élégance de l'admettre et de se remettre en cause. Homme charmant, j'ai trouvé son humilité touchante...

Quelques années plus tard, à Paris, j'ai visité à nouveau son établissement. Ayant arrêté de manger de la viande, je pris le poisson et les plats à base de légumes. Expérience onéreuse mais correcte... Correcte car on sentait que cette option "privative" (pas de viance) n'était pas une obsession de la maison Gagnaire, et qu'un peu de générosité (et d'originalité) aurait été la bienvenue. Mais le public Parisien (de gastronomie) est très prévisible et statique. Päs étonnant que, à l'instar des maisons de coutures françaises qui prennent des créateurs étrangers, les restaurants "qui doivent marquer' engagent des chefs étrangers.

Troisième épisode en 2003. Lors d'une émission sur France Inter, Gagnaire était invité pour parler de la malbouffe. En vacances dans le Tarn, à Montredon-Labessonié,j'ai appelé le standard et suis passé à l'antenne : pour me plaindre du peu de cas fait aux végétariens dans les "grands" restaurants. Pierre Gagnaire m'a répondu en direct, avec tact, mais on sentait ses arguments un peu secs... Et que, contrairement à Alain Passard (chef de "L'Arpège"), il n'était pas "aux taquets" pour une cuisine sans viande.

La dernière étape eut lieu au restaurant Campanile de Dijon, où je me trouvais, de retour du festival cinéma de Dole. Ce DImanche soir là, ma compagne et moi avions bêtement raté les restos sympas de la vieille ville, et nous nous sommes retrouvés, donc, dans ce Campanile.

Pierre Gagnaire apporte sa caution aux Campaniles de France, avec des plats (super) visés par lui. C'est une catastrophe. Ma compagne n'a pas pu finir son plat, sec, sans saveur, visiblement surgelé. Quand à moi, l'horreur ou presque de mon plat de pâtes me donne encore des frissons (négatifs)... La serveuse avait l'air d'acquiescer quand nous avons -gentimen- dit que ce n'était pas bon, et que nous ne commandions rien d'autre... 

En 20 ans, Gagnaire est donc passé de maître de ses lieux (St Etienne) à fournisseur de franchise (Campanile). Il a vendu son âme au diable et son goût aux actionnaires...

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20 meters of love in Montmartre, a short film : synopsis...
25-04-2015
Paris, or any other big city... Loneliness, difficulties in communicating... Is there a balm to apease that... Maybe it's the attention given to each other, the way a woman looks at another, and herself is noticed by another. And so on... You can be a tourist, a wanderer, or an "old" parisian, it's the same... It's a nice circle... And it's a simple drawing that started all, like a sparkle...

The film is also the portrait of 4 different eras in Paris' life : painters, photographers, advertisers, filmmakers...
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Denis Villeneuve, rencontre exclusive
16-04-2015

Abasourdi par la projection d'UN 32 AOÜT SUR TERRE, lors du festival du cinéma québecois à Paris, j'ai rencontré le soir-même Denis Villeneuve ("Prisoners, "Enemy", "Polytechnique) pour mettre au point un entretien téléphonique trans fuseaux horaires :

 

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Conférences cinéma au "Mastaba", La Garenne-Colombes
13-04-2015

Demain 15 Avril, aura lieu la dernière des conférences de la saison 2014-2015 consacrées au cinéma. De 19h30 à 21h, j'aborderai le thème fascinant des fins de films, une "discipline" qui fait justement preuve de beaucoup d'indisciplibe? Mathew Modine, l'acteur de Full Metal Jacket, a raconté dans son livre de souvenirs, comment Kubrick himself allait de caravane en caravane (le lieu de repos des acteurs) pour leur dire "-Vous savez, je ne sais foutrement pas comment on va finir ce film !". Selon moi, plus un film est profond et plus il est large. Ce qui fait que plusieurs sont possibles, même si 1 souvent s'avère la bonne.

Et puis, les temps ont changé. Des films comme "Usual suspects", "Inception" ou "Le 6ème sens" ont rendu valable la prophétie de Godard : "Un film c'est un début, un milieu, une fin, mais pas forcement dans cet ordre !"

Sans oublier les pressions juridiques et l'autocensure. Aujourd'hui, qui peut garantir que le film qu'il fait ne deviendra pas un jeu ou une série télé ? Et quand Olivier Assayas a fait "Carlos", Cannes l'a refusé, le film n'est jamais sorti ailleurs que sur un écran de télé. Avec changement de fin obligatoire... Je crois à la perplexité face à une oeuvre d'art, mais je pense qu'elle marche mieux quand on est seul que dans une salle. Etant un spectacle assez cher, les gens en veulent pour leur argent et aiment les fins simples ou en tous cas qui les confortent. Or, la grandeur d'une oeuvre est aussi le stock de doutes qu'elle véhicule, et la fin en est un étalon idéal. Le monteur de Christopher Nolan parle d'un film monté comme un jeu d'échec. Or, un jeu d'échecs est une expérience individuelle, pas collective...

La fin d'une oeuvre est aussi un peu la fin de son auteur. Marcel Proust ne s'est-il pas éffondré devant sa dame d'intérieur en lui disant "-C'est fini !". Il venait de finir "La recherche du temps perdu" et est mort... 10 jours après...

Dans cette conférence, nous parlerons de "Subway", "Breaking the waves", "La vie rêvée des anges", "Birdy", "Polisse" et tant d'autres.

Venez nombreux au "Mastaba" (lieu sublime) rue Rhin et Danibe à La Garenne-Colombes. Entrée libre à partir de 19h30...

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A look on "Breezy" by Clint Eastwood Regard sur Breezy de Clint Eastwood
28-03-2015

Quel diable a piqué la FNAC quand elle a sorti un coffret supposé "intégral" de Clint Eastwood (34 DVDs, 34 films) SANS y inclure "Breezy", merveilleux, profond et universel film sur les complications de l'amour ?

Aux lecteurs de "Versus", je propose quelques bouts de réponse : film sur un amour "interdit" et pourtant non pervers, ambiguité du rapport au monde hippy (une croix chrétienne et un symbole de paix se cotoient dans le premier plan. Pourtant plus tard, en voyant des jeunes, Frank le héros dira : "Marée basse" ), Breezy est un film d'équilibriste, qu'il est difficile de commencer sans l'arrêter...

http://blog.revueversus.com/2015/03/11/breezy-de-clint-eastwood-amour-spartiate/

Breezy is one the most powerful film by Clint Eastwood. A meditation about love, passing of time, diving into the unknown, it portrays the love between a 50 something estate agent (William Holden) and a teenager, Kay Lenz, who has nothing but is full. Full of premonitions, of ardor, of questioning : "-Do you feel God is dead" she asks to Frank ,

The bond between this real estate and the hitch-hiker is very subtle, but is not simply a "love story", let alone the 30 years difference between its protagonists... Clint Eastwood shows a world of lies, boredom around Frank, who, himself, needs an electroshock (his former girlfriend has an accident on the week of her honeymoon) to understant life's shortness...

Written by the late Jo Helms, Breezy is a splendor in the grass...

Pierre GAFFIÉ, filmmaker and cinema teacher in Paris, has just published an analysis on the film in "Versus Magazine", one of the best in France...

http://blog.revueversus.com/2015/03/11/breezy-de-clint-eastwood-amour-spartiate/

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Interview with Michael Ballhaus (After Hours fame) in "Obliques" (Fréquence Protestante 100.7 fm)
01-03-2015

Ce mois çi dans l'émission de cinéma "Obliques", diffusion d'un entretien en tête-à-tête avec le directeur de la photographie Michael BALLHAUS que j'ai eu le privilège de rencontrer...

Même si "Les infiltrés" (Scorsese), "Le Mariage de Maria Braun" (Fassbinder) sont parmi ses films les plus connus, ce ne sont pas ceux qui m'ont le plus marqué, ni ceux que nous abordons dans l'émission.

Je me souviens de mon éblouissement pendant "After Hours", films décisif pour moi. En sortant du feu cinéma "Le club" à Toulouse, je déambulais dans les rues boosté comme jamais.

J'ai questionné Michael Ballhaus sur ses débuts bien sûr, sur l'usage du Noir et blanc (il a éclairé "Under the cherry moon" de et avec Prince...), de la nécessité du mélange des cultures en art, et de films superbes comme "Primary colors" (et d'un hommage à Hopper), "Susie et les Baker boys" (spleen direct), "La dernière tentation du Christ" ou "L'homme de la Riviera" (Mike Figgis).

L'entretien s'achève sur une note familiale puisque le fils de Michael Ballhaus a rejoint le club des grands (il a éclairé notamment "Le diable s'habille en Prada").

Merci à Catherine Parisot pour l'aide à la traduction le jour "J".

L"émission, diffusée le 13 Février, est écoutable sur :

www.frequenceprotestante.com/index.php?id=51&user_radio_pi1%5Banimator%5D=8 

Meeting with the cinematographer hero Michael BALLHAUS. The DP who made Martin Scorsese what he really is... By Pierre Gaffie. Broadcast on radio program "Obliques"... 

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"La ville aux murs dauphins" sélectionné au festival de Winnipeg en Avril.
26-02-2015

"La ville aux murs dauphins" connaît sa 18ème sélection officielle. Cette fois, cela se passera à Winnipeg, le 27 avril, au Festival de l'architecture et du design. Le film sera projeté avant le nouveau film d'Eugène Green : "La sapienza"... Etrange coïncidence que deux films français soient diffusés le même soir, dans une ville si éloignée, anglophone, et réunis par le thème de l'architecture...

"La ville aux murs dauphins", tourné à Toulouse, Quint-Fonsegrives et Villemur sur Tarn, est une fiction décrivant la journée extraordinaire d'un architecte, incarné par Régis Lux, actuellement sur scène dans "L'oiseau vert" mis en scène par Laurent Pelly...

"La ville dauphins" part de l'amour de l'architecture et "finit" sur l'architecture de l'amour puisque notre architecte rencontre une femme, une fleuriste, venue lui apporter une plante et rectifier une erreur de livraison...

J'ai beaucoup travaillé (avec Lorena Acin la formidable décoratrice du film) sur les ambiances visuelles : blanc et noir pour symboliser la complémentarité des deux êtres qui se rencontrent à des moments opposés de leur vie. Ou dans un salon de thé où les murs sont recouverts de pages de livre, ce qui peut montrer que nous, spectateurs, lisons à travers ce personnage à livre ouvert...

Régis Lux n'avait jamais travaillé pour le cinéma avant ce film. Je l'avais vu dire des textes d'adolescents lauréats du prix Claude Nougaro. Sceptique au début, j'ai été convaincu par l'émotion qui se dégage de lui...

Magaly Godenaire m'avait envoyé une lettre (écrite à la main) lors de mes recherches de comédiennes. Elle m'invitait à aller la voir jouer Marie Curie dans les Palmes de Mr Schultz au théâtre de Neuilly sur scène. Elle était époustouflante... Comme le projet "Ville dauphins" a été retardé plusieurs fois, nous avons fait des essais avec plusieurs comédiens, avant que les essais avec Régis Lux (faits devant ma maison d'enfance à Fonsegrives) n'emportent le morceau...

"The dolphin skin city" is part of the Winnipeg Architecture+Design Film Festival where it will be screened the 27th of April, before "La sapienza", the new feature by Eugene Green...

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