NatureAudioPagesImagesPercussionsPrières

Pensées, reflexions, nouvelles et autre...



"Last days of summer", un extrait
02-06-2014

Extrait du film de Jason Reitman, un portrait plutôt convaincant des familles recomposées (de force...)

"-Le sexe bousille le cerveau et casse le rapport à la réalité". 

Image 

 
Extraits de "Une rencontre" de Lisa AZUELOS
02-06-2014

"-Le héros d'aujourd'hui, ce n'est pas celui qui quitte sa femme, c'est celui qui reste avec..."

"-Arrivée de Marcel Rufo dans mon salon !"

"Tu es un homme quantique, tu existes et tu n'existes pas à la fois..."

"Quand tu m'embrasses, j'ai l'impression d'embrasser Amma l'Indienne".

"-Ton livre, c'est Lacan meets Coluche"

Le film est dédié à Valérie BENGUIGUI pour l'éternité.

A noter que le cinéaste imaginaire s'appelle Léonide MOGUY...

Image 

 
"20 mètres d'amour à Montmartre" (20 meters of love in Montmartre" : deux sélections aux Etats-Unis.
01-06-2014

Après sa sélection au festival "See differently" à Cheyenne (capitale du Wyoming) le 21 Mai, "20 mètres d'amour à Montmartre", film sans paroles, vient d'être sélectionné au festival de Trenton (New Jersey) le 20 juin prochain. En 4'40", j'ai essayé de suggérer comment la solitude inhérente aux grandes villes pouvait être atténuée par l'art. En l'occurrence comment 4 femmes, de passage devant le Sacré-Coeur parviennent à "s'identifier" et à trouver, le temps de quelques instants, du baume au coeur...

http://trentonfilmsociety.org/screenings/ 

Image

 
Guinevere d'Audrey WELLS
01-06-2014

Jane Campion, quelques mois avant d'avoir accepté la présidence du jury de Cannes avait dit (au "Guardian") que logiquement l'héroïne de "La leçon de piano" devait mourir. Il n'en fut rien à cause du "niet" des producteurs. Pas facile pour une femme de tenir tête à des producteurs à 90% masculins... Voilà pourquoi je suis toujours attentif à la liberté de ton des films, notamment les premières oeuvres... Un de mes films favoris sur les liens de possessions-séduction entre un homme et une femme est sans conteste "Guinevere" d'Audrey Welles. Casting subtil (Stephen Rea, Sarah Polley), scénario gentiment tarabiscoté, donnent le "La". Comme dans "Fur", sur Diane Arbus, une femme a priori objet (elle accepte de devenir modèle d'un photographe manipulateur) renverse le rapport de force et passe derrière l'objectif. Film qui n'a eu aucun succès en salles mais qu'on trouve parfois en DVD...

Extraits :

"-Ce fut le pire homme de ma vie. Ou le meilleur. Difficile à dire..."

"-Les gens irrationnels me choquent toujours..."

"Alfred Stieglitz a révolutionné l'art du 20 ème siècle..."

"Je ne parle pas d'un job, je parle de travailler !"

"-Je vis dans l'angoisse de l'humiliation.... " "C'est la condition nécessaire pour être artiste..."

"Ne pas croire en Dieu, quand on meurt c'est l'enfer..." 

Image 

 
Linda LOVELACE : bouche bée, âme volée...
30-05-2014

Dans le court-métrage "La tête froide" de Nicolas Mesdom, un footballeur dit à l'autre : "Pour être entraîneur, dans une équipe, faut faire la pute, faut plaire à tout le monde !". On pourrait dire la même chose de tous les biopics actuellement à l'affiche, de "Grace" à "Diana" en passant par "Lovelace". Ce dernier a malgré tout une particularité : son défaussement élégant... Les séquences passent et le sujet se focalise sur l'intériorité de Linda Lovelace, star du X (pour 17 jours) et non pas sur le décorum...

Quand Lovelace quitte la maison familiale pour s'émanciper, une musique classique discrète l'accompagne. Transition sur une soirée avec de la soul music à fond. Deux décors, deux musiques, deux vies, l'ancienne et la nouvelle. "-Toutes ces bobonnes aux fourneaux qui vont à l'église avec leur mère, qu'elles aillent se faire voir" dit Linda L...

A la soirée, une copine la met en garde contre le porno. Mais Lovelace succombe, se met en couple avec son gourou (à noter que leur première séquence de sexe est vue dans le reflet d'un miroir au plafond...)

Le pygmalion emmène Lovelace à une audition. La bande déçoit les producteurs. "Un porno sans fellation c'est comme une guerre sans bataille..." Mais le pygmalion a une arme fatale, volée à Linda. Un film super 8 où il l'a filmée en train de le sucer. L'ancêtre de la Télé-Réalité en quelque sorte... Les producteurs sont sur le cul. La carrière de Lovelace a commencé.

Dans un entretien on lui demande "Quel effet ça fait d'incarner la révolution sexuelle ?". Réponse de Lovelace : "J'ai envie d'être actrice, de faire du théâtre peut-être...". Elle n'en aura jamais l'occasion.

Quand ses parents (étonnante Sharon Stone en mère) voit "Gorge profonde", le père dit à sa fille "J'ai quitté la salle...". Avant de rajouter : "C'est de notre faute ? Il y a forcément une explication..."

Comme dans "Into the wild", les parents se questionnent, et c'est la beauté du film, des deux... Lovelace donne la clef : "On m'a appris à obéir à mon mari...". La faute vient du mari, pas des parents. Mais le choix de l'un n'est-il pas la conséquence de l'absence de l'autre ?

La fin du biopic Lovelace est bouleversante : Linda passe au détecteur de mensonge à la demande de son éditeur (elle publie un livre). Puis, elle revient chez ses parents, et la caméra s'éloigne discrètement... Le dernier plan est une figure obligée (comme dans "Intouchables" ou le film sur Omar Raddad) : une image des vrais héros du biopic, en l'occurrence ici une image noire et blanc de Linda Lovelace. Emouvante... 

Amanda Seyfried est impeccable dans le film... A noter que l'une de ses amies est jouée par Chloé Sévigny qui, elle aussi, a beaucoup perdu à suivre son compagnon (Vincent Gallo) dans ses exhibitions sexuelles...

Image 

 
"Relativity explained to children" at the next "Festival of nations" (Lenzing, Austria)
02-05-2014

"Relativity explained to children" has been chosen by the "Festival of nations" to join its programmation from the 6th to 12nd of June.

There's not much Father-Son warm stories in cinema, at least in French ones... The conflicts are everywhere it seems. And on the big screen, it seems better (and easier) to portrait heroes with no kids... Maybe because they feel more free... Do James Bond have kids ? 

So I wanted to show an unconditional love from a father to his son, no matter what...

I had difficulties to find the actor playing the father part. I must have "tried" 30 of them, some very famous...

It's in the last week, in a unexpected twist, that I chose Dominique PARENT (note the last name...).

When I called him (after turning him down a month before), he was in the Alps, and had long hair. Kind of hippy... He took the train, we cut his hair (simultaneously with his 9 years old son partner) and there we went.

On the first day of shooting, I looked at Dominique sit on the sofa, and I said to myself "That's my dad"...

Life imitates art or is it the other way round ?

Image

 
"20 meters of love in Montmartre" : what it's all about...
01-05-2014

With "20 meters of love in Montmartre", I wanted to express something very peculiar (in less than 5 minutes...) : how people can feel both very lonely, and yet very linked to each other in a big city. It's in Paris, but it could be eveywhere else...

The script looks like the Russian dolls : each of the 4 woman portraited here is watched by another one, and so on, until the 4 women form an invisible circle...

Maarit LALLI, a Finnish director and a good friend of mine, saw the film and told me it was like 4 different moments in history of Paris (and therefore of global history...), 4 different times : time for drawing, for photography, for filming, and for advertisement.
That's very true even it was unconscious when I wrote the script...

Image

 

 
"20 meters of love in Montmartre" primé à Limerick... Best foreign film in Limerick (Ireland)
23-04-2014

Le 12 Avril, je me suis rendu au festival "Lit Film" de Limerick  (Irlande) pour recevoir le prix du meilleur court-métrage étranger. Une heureuse nouvelle por un film à la foix luxueux et sobre sur le silence entre quatre inconnues... Comment se reconnaître sans se parler ? Comment être émue sans être manipulé par l'émotion étaient des thèmes que je voulais traiter dans ce film. La musique de Nino KORTA ("La séquence du rêve") m'a beaucoup aidé à accoucher de cette histoire si visuelle...

Image

 

 
Entretien avec Patrice Leconte dans "Obliques" le 11 Avril et le 9 Mai...
11-04-2014

Ce 11 aveil dans "Obliques", je reçois Patrice Leconte à l'occasion de la sortie du très réussi "Une promesse". Rester fidèle à Stefan Zweig tout en restant fidèla à son propre cinéma, en un voilà un pari, à mon avis totalement réussi par Patrice Leconte. Le simple fait (c'est un détail...) de parvenir deux fois à faire des plans serrés sur les fesses de l'héroïne alors qu'elle monte les escaliers, ce n'est pas dans le livre, mais c'est dans le film. Et c'est douce coquinerie qui fait contrepoint bienvenu aux thèmes douloureux que brasse la nouvelle de Zweig.

Une séquence est particulèrement saisissante : celle de la fête foraine où Charlotte (Rebecca Hall) et Friedrich (Richard Madden) pose devant un photographe. Ce moment est un des plus beaux de la carrière de Leconte.

L'émission est podcastable sur http://www.frequenceprotestante.com/index.php?id=51&user_radio_pi1%5Banimator%5D=8

 Le 9 Mai sera diffusée la seconde partie de l'entretien...

Image 

 
"2O mètres d'amour à Montmartre" (20 meters of love in Montmartre" sélectionné en Irlande.
02-04-2014

Le court-métrage "2O mètres d'amour à Montmartre" (20 meters of love in Montmartre) sera projeté au festival "Lit Film" de Limerick en Irlande, du 9 au 12 Avril prochain. Je serai présent au festival.

Le film est une réflexion sur la beauté, la solitude et le rapprochement à travers l'art et la beauté.

Avec une splendide musique de Nino KORTA, il crée une ronde dans un lieu habituellement rempli de touristes mais ici décor simple de quatre personnes à la recherche de l'autre...

Image 

 
Claude Nougaro et Evian Christ : comment réussir un bon mixage...
09-03-2014

Dans le dernier numéto de "Dazed and confused", Evian Christ (ancien professeur devenu en quelques mois collègue de travail de Kanye West) se plaint de la platitude des mixages et de l'absence de relief des chansons d'aujourd'hui, toutes nivelées pour espérer passer en radio... A juste titre... Je cite souvent l'exemple de "Buffalo 66" de Vincent Gallo, et sa fameuse séquence hallucinatoire dans la boîte de nuit. Vincent Gallo, pour illustrer les méandres et les doutes de son héros, monte la séquence autour de "Heart of the sunrise" de "Yes"... Une chanson alambiquée, en montagnes russes, qui illustre totalement les doutes du personnage. Peut-on imaginer une musique de Giorgio Moroder ou de John Williams pour rendre ce moment mythique ? Of course not...

Et puis, quelques heures après avoir lu cet entretien avec Evian Christ, je suis passé à la Fnac où était mis en tête de gondole le dernier coffret de Claude Nougaro... Et je me suis alors demandé : "Entend-on souvent Nougayork à la radio de nos jours ? Non, jamais. Son si agressif qu'il a rendu les FM poules mouillées. Alors qu'elles en raffolait dans les 80's...Qui dira encore que les musicales se sont émancipées ? Elles sont de loin les plus ringardes...

Image 

 

 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 45 - 55 sur 554