NatureAudioPagesImagesPercussionsPrières

Pensées, reflexions, nouvelles et autre...



La ville aux murs dauphins (The Dolphin skin city) au festival de GWINNETT (Georgie, USA)
19-07-2014

"La ville aux murs dauphins" (The Dolphin skin city) sera présenté le 2 Août 2014 au festival du film de Gwinnett. Il s'agira de la seconde projection américaine du film après Laughlin (Nevada)...

Avec un nouveau prologue atmosphérique (et sa musique signée Nino Korta), le film a une allure beaucoup plus conforme à ce que je souhaitais lors de l'écriture. Mon souhait était de mêler l'intime et l'immense, les coeurs qui battent et les marteaux-piqueurs...

Je n'ai jamais aimé le premier plan du film, que je n'ai malheureusement pas pu retourner, à cause d'un tournage lourd et sur pellicule, et des disponibilités des comédiens. Je suis persuadé que si le film avait eu ce nouveau prologue dès le début, nous aurions eu bien plus de sélections. Mais mieux vaut tard que jamais.

De plus, cette nouvelle version du film a été remarquée par des musiciens, artistes, qui ont pu la découvrir de façon plus limpide. Et la page "Back to front", soutien de la tournée européenne de Peter Gabriel, a beaucoup aimé le film. (le film est dédié au chanteur)

https://www.facebook.com/Peter.Gabriel.Europe?ref=ts&fref=ts

Le prologue montre des photos de Berlin, New York, Marseille, Valence, Nantes et Paris. Merci à mes amis Dominique Cosgrove, Alain Félix, Sara Van Pée et Anne-Laure Bounaix d'avoir accepté de mêler leurs photos aux miennes...

Image 

 
Interview with Maarit LALLI in "Obliques"
19-07-2014

Vendredi 11 juillet, je reçois la cinéaste Finlandaise Maarit LALLI, à l'occasion de ses multiples actualités : le succès de son film (et de la série TV qui a suivi) : "Almost 18", regard acide mais tendre sur la jeunesse d'aujourd'hui (de toujours ?), d'un documentaire sur Nokia et d'un projet de biopic sur Aurora KARAMZINE, qui fut la première femme à permettre la mise en place d'une semaine de travail de 5 jours...

Concernant "Almost 18", Maarit LALLI a co-écrit avec son propre fils, mais elle avait tellement peur que le public n'en revienne pas que tout ce qui est montré dans le film leur soit vraiment arrivé, qu'elle a décidé de diluer le portrait à travers 4 adolescents distincts... Comme des archétypes Jungiens en quelque sorte...

Ce film, étonnant, vaut bien mieux que nos niaiseries françaises types "Les Gamins", "Les profs", etc... Qui se veulent méga dérangeantes mais finissent dans un politiquement correct (sécurité du foyer, de l'emploi) digne d'Auteuil Neuilly Passy...

Quand au documentaire sur NOKIA, il montrera comment en quelques années l'équipe d'ingénieurs a changé, y compris vestimentairement parlant. Les premières années, on venait travailler en survêtement, puis au final, tout le monde ou presque portait de l'Armani... Comme Daniel BALAVOINE qui, dans une de ses pochettes, habillait ses comédiens en Smalto. Premier, second degré ?

L'émission peut être écoutée sur

www.frequenceprotestante.com/index.php?id=51&user_radio_pi1[animator]=8

Image

 
Projection de "L'homme aux bras d'or" au festival "Les dents de la poule" (Landes)
01-07-2014

Le 12 Juillet sera projeté mon court-métrage "l'homme aux bras d'or" au festival "Les dents de la poule" à Sore, dans les Landes...

 "L'homme aux bras d'or" est ma première expérience en vidéo. Le sujet s'y prête assez bien puisqu'il s'agissait d'un faux reportage (un peu dans la veine de "Strip Tease") sur un type un peu pathétique, le chef-applaudisseur de Michel Drucker, l'un des dix plus grands en Europe dans sa catégorie.

Pendant près de quinze jours, dans une solitude assez forte, j'ai écrit, biffé, repris mes idées, toutes gravitants sur le thème de l'applaudissement. Ma première option était de faire un faux reportage où l'on verrait des écoles d'applaudisseurs pour show TV aux USA. N'importe quoi pour faire de l'argent...

D'ailleurs, quand je suis arrivé à Canal Plus, pour présenter la chronique cinéma (voir menu "nature"), j'avais été abasourdi de constater que la chaîne, ma chaîne, disséminait dans le public des spectateurs payés (300 francs de l'émission) pour rire et applaudir aux blagues des animateurs. Passons...

Mais, peu à peu, j'ai eu envie de rassembler toutes mes envies d'écritures autour d'un personnage fictif, qui recevrait une équipe TV pour parler de sa célébrité. A 41 ans, il est devenu le chef applaudisseur personnel de Michel Drucker... Je me suis complètement laissé aller (je ne pensais pas être retenu par C+) en glissant quelques allusions personnelles (bien cachées) et en me défoulant sur cet homme à la fois sympathique et invraisemblable.
Le nom du personnage -Jean-Marc Faillant- était d'ailleurs une mini vendetta autour d'un type qui draguait un peu trop ma fiancée de l'époque.

Image

 
"Last days of summer", un extrait
02-06-2014

Extrait du film de Jason Reitman, un portrait plutôt convaincant des familles recomposées (de force...)

"-Le sexe bousille le cerveau et casse le rapport à la réalité". 

Image 

 
Extraits de "Une rencontre" de Lisa AZUELOS
02-06-2014

"-Le héros d'aujourd'hui, ce n'est pas celui qui quitte sa femme, c'est celui qui reste avec..."

"-Arrivée de Marcel Rufo dans mon salon !"

"Tu es un homme quantique, tu existes et tu n'existes pas à la fois..."

"Quand tu m'embrasses, j'ai l'impression d'embrasser Amma l'Indienne".

"-Ton livre, c'est Lacan meets Coluche"

Le film est dédié à Valérie BENGUIGUI pour l'éternité.

A noter que le cinéaste imaginaire s'appelle Léonide MOGUY...

Image 

 
"20 mètres d'amour à Montmartre" (20 meters of love in Montmartre" : deux sélections aux Etats-Unis.
01-06-2014

Après sa sélection au festival "See differently" à Cheyenne (capitale du Wyoming) le 21 Mai, "20 mètres d'amour à Montmartre", film sans paroles, vient d'être sélectionné au festival de Trenton (New Jersey) le 20 juin prochain. En 4'40", j'ai essayé de suggérer comment la solitude inhérente aux grandes villes pouvait être atténuée par l'art. En l'occurrence comment 4 femmes, de passage devant le Sacré-Coeur parviennent à "s'identifier" et à trouver, le temps de quelques instants, du baume au coeur...

http://trentonfilmsociety.org/screenings/ 

Image

 
Guinevere d'Audrey WELLS
01-06-2014

Jane Campion, quelques mois avant d'avoir accepté la présidence du jury de Cannes avait dit (au "Guardian") que logiquement l'héroïne de "La leçon de piano" devait mourir. Il n'en fut rien à cause du "niet" des producteurs. Pas facile pour une femme de tenir tête à des producteurs à 90% masculins... Voilà pourquoi je suis toujours attentif à la liberté de ton des films, notamment les premières oeuvres... Un de mes films favoris sur les liens de possessions-séduction entre un homme et une femme est sans conteste "Guinevere" d'Audrey Welles. Casting subtil (Stephen Rea, Sarah Polley), scénario gentiment tarabiscoté, donnent le "La". Comme dans "Fur", sur Diane Arbus, une femme a priori objet (elle accepte de devenir modèle d'un photographe manipulateur) renverse le rapport de force et passe derrière l'objectif. Film qui n'a eu aucun succès en salles mais qu'on trouve parfois en DVD...

Extraits :

"-Ce fut le pire homme de ma vie. Ou le meilleur. Difficile à dire..."

"-Les gens irrationnels me choquent toujours..."

"Alfred Stieglitz a révolutionné l'art du 20 ème siècle..."

"Je ne parle pas d'un job, je parle de travailler !"

"-Je vis dans l'angoisse de l'humiliation.... " "C'est la condition nécessaire pour être artiste..."

"Ne pas croire en Dieu, quand on meurt c'est l'enfer..." 

Image 

 
Linda LOVELACE : bouche bée, âme volée...
30-05-2014

Dans le court-métrage "La tête froide" de Nicolas Mesdom, un footballeur dit à l'autre : "Pour être entraîneur, dans une équipe, faut faire la pute, faut plaire à tout le monde !". On pourrait dire la même chose de tous les biopics actuellement à l'affiche, de "Grace" à "Diana" en passant par "Lovelace". Ce dernier a malgré tout une particularité : son défaussement élégant... Les séquences passent et le sujet se focalise sur l'intériorité de Linda Lovelace, star du X (pour 17 jours) et non pas sur le décorum...

Quand Lovelace quitte la maison familiale pour s'émanciper, une musique classique discrète l'accompagne. Transition sur une soirée avec de la soul music à fond. Deux décors, deux musiques, deux vies, l'ancienne et la nouvelle. "-Toutes ces bobonnes aux fourneaux qui vont à l'église avec leur mère, qu'elles aillent se faire voir" dit Linda L...

A la soirée, une copine la met en garde contre le porno. Mais Lovelace succombe, se met en couple avec son gourou (à noter que leur première séquence de sexe est vue dans le reflet d'un miroir au plafond...)

Le pygmalion emmène Lovelace à une audition. La bande déçoit les producteurs. "Un porno sans fellation c'est comme une guerre sans bataille..." Mais le pygmalion a une arme fatale, volée à Linda. Un film super 8 où il l'a filmée en train de le sucer. L'ancêtre de la Télé-Réalité en quelque sorte... Les producteurs sont sur le cul. La carrière de Lovelace a commencé.

Dans un entretien on lui demande "Quel effet ça fait d'incarner la révolution sexuelle ?". Réponse de Lovelace : "J'ai envie d'être actrice, de faire du théâtre peut-être...". Elle n'en aura jamais l'occasion.

Quand ses parents (étonnante Sharon Stone en mère) voit "Gorge profonde", le père dit à sa fille "J'ai quitté la salle...". Avant de rajouter : "C'est de notre faute ? Il y a forcément une explication..."

Comme dans "Into the wild", les parents se questionnent, et c'est la beauté du film, des deux... Lovelace donne la clef : "On m'a appris à obéir à mon mari...". La faute vient du mari, pas des parents. Mais le choix de l'un n'est-il pas la conséquence de l'absence de l'autre ?

La fin du biopic Lovelace est bouleversante : Linda passe au détecteur de mensonge à la demande de son éditeur (elle publie un livre). Puis, elle revient chez ses parents, et la caméra s'éloigne discrètement... Le dernier plan est une figure obligée (comme dans "Intouchables" ou le film sur Omar Raddad) : une image des vrais héros du biopic, en l'occurrence ici une image noire et blanc de Linda Lovelace. Emouvante... 

Amanda Seyfried est impeccable dans le film... A noter que l'une de ses amies est jouée par Chloé Sévigny qui, elle aussi, a beaucoup perdu à suivre son compagnon (Vincent Gallo) dans ses exhibitions sexuelles...

Image 

 
"Relativity explained to children" at the next "Festival of nations" (Lenzing, Austria)
02-05-2014

"Relativity explained to children" has been chosen by the "Festival of nations" to join its programmation from the 6th to 12nd of June.

There's not much Father-Son warm stories in cinema, at least in French ones... The conflicts are everywhere it seems. And on the big screen, it seems better (and easier) to portrait heroes with no kids... Maybe because they feel more free... Do James Bond have kids ? 

So I wanted to show an unconditional love from a father to his son, no matter what...

I had difficulties to find the actor playing the father part. I must have "tried" 30 of them, some very famous...

It's in the last week, in a unexpected twist, that I chose Dominique PARENT (note the last name...).

When I called him (after turning him down a month before), he was in the Alps, and had long hair. Kind of hippy... He took the train, we cut his hair (simultaneously with his 9 years old son partner) and there we went.

On the first day of shooting, I looked at Dominique sit on the sofa, and I said to myself "That's my dad"...

Life imitates art or is it the other way round ?

Image

 
"20 meters of love in Montmartre" : what it's all about...
01-05-2014

With "20 meters of love in Montmartre", I wanted to express something very peculiar (in less than 5 minutes...) : how people can feel both very lonely, and yet very linked to each other in a big city. It's in Paris, but it could be eveywhere else...

The script looks like the Russian dolls : each of the 4 woman portraited here is watched by another one, and so on, until the 4 women form an invisible circle...

Maarit LALLI, a Finnish director and a good friend of mine, saw the film and told me it was like 4 different moments in history of Paris (and therefore of global history...), 4 different times : time for drawing, for photography, for filming, and for advertisement.
That's very true even it was unconscious when I wrote the script...

Image

 

 
"20 meters of love in Montmartre" primé à Limerick... Best foreign film in Limerick (Ireland)
23-04-2014

Le 12 Avril, je me suis rendu au festival "Lit Film" de Limerick  (Irlande) pour recevoir le prix du meilleur court-métrage étranger. Une heureuse nouvelle por un film à la foix luxueux et sobre sur le silence entre quatre inconnues... Comment se reconnaître sans se parler ? Comment être émue sans être manipulé par l'émotion étaient des thèmes que je voulais traiter dans ce film. La musique de Nino KORTA ("La séquence du rêve") m'a beaucoup aidé à accoucher de cette histoire si visuelle...

Image

 

 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 45 - 55 sur 557